Malgré l’avis dissuasif de la MILDECA et de la DAGC, les boutiques de CBD fleurissent un peu partout en France. Nombreuses sont toutefois celles qui reçoivent illico presto la visite de la brigade des stups. Acquisition, transport, détention, cession de stupéfiants et incitation à la consommation, les chefs d’inculpation sont toujours les mêmes. Le sort du CBD est ainsi déféré devant les tribunaux qui parfois relaxent, parfois condamnent.

PUBLICITE De premiers cas de relaxe

Depuis l’été 2018, la répression des boutiques CBD va bon train. En ce début d’année 2019, certains procès aboutissent et la Justice a plus d’une fois reconnu la licité des produits CBD au regard de la législation européenne. Cette dernière précise que les produits dérivés de variétés de chanvre enregistrées au catalogue européen et dont la teneur en THC est inférieure à ,two% sont légaux en Europe. Les boutiques qui respectent ces provisions sont donc dans le respect du droit européen.

Au Havre, Cyrille Bjaoui, le gérant de la boutique Weed Corner dont l’intégralité des stocks (huiles, extractions, baumes, thé, mais pas de fleurs) avaient été saisis par la police le eight août dernier a été relaxé de tous les chefs d’inculpation à son encontre le 7 janvier. L 

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